La patience et ses limites

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8 lettres, qui dit mieux ?

Vénissieux pourrait “basculer” à droite ! C’est ce que nous nous sommes tous dit le jour de l’annulation des élections par le tribunal administratif, le 23 octobre 2014.

Immédiatement, le parti socialiste appelait le parti communiste à des discussions pour une union à gauche.

Le 23 janvier dernier, ne voyait rien venir, je profitais des voeux de la section pour rappeler l’urgence d’ouvrir des discussions et je nous donnais jusqu’au 1er février pour trouver un accord sur un programme et une juste représentation des partis.

Le 30 janvier, une rencontre entre responsables fédéraux ne débouchait sur rien, si ce n’est la vague promesse d’offrir 5 postes éligibles alors que le ps, pesant 38 % du cumul des voix ps+pc, pourrait légitimement revendiquer 14 places.

Aujourd’hui, ce 9 février, alors que l’ex maire de Vénissieux évoquait à la radio  le cassus belli que représenterait ma présence sur une liste unique, des contacts au plus haut niveau laissaient entendre qu’une liste commune serait néanmoins possible et qu’on daignerait même m’y faire une place…

Mais aucune discussion sur le programme n’a eu lieu et la place faite aux socialistes serait toujours limitée à 5 conseillers

La patience a ses limites et tout militant normalement constitué pourrait légitimement considérer qu’on “le promène”.

Dans ces conditions, j’ai décidé de me mettre en situation de constituer une liste autonome.

3 réflexions sur « La patience et ses limites »

  1. « se mettre en situation », ça veut dire oui ou merde ?
    tous les autres ont commencé la campagne, il ne faudrait pas se décider trop tard, hein ?

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